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Le panda : animal totem de Google

Article écrit le | 17 mars 2011 | 4 commentaires

Panda, la mise à jour de l’algo de fait couler l’encre numérique après avoir fait sombrer quelques sites US.

Rappel : le Ailuropoda melanoleuca (nom latin du bestiau) n’a pas encore atteint le web européen, mais ça ne saurait tarder.

Google Panda, grossièrement c’est : bloquer le contenu de mauvaise qualité avant que celui-ci ne vienne submerger les SERPs et si ce contenu est déjà indexé, on y va au bulldozer

La bouffe – premier choix seulement :
Seul le contenu de bonne qualitéComparez votre contenu à du bambou ( il n’y a que dans les dessins animés que les pandas mangent des pâtes) : le panda a beaucoup de mal à assimiler le bambou (selon wikipédia : il lui faut 14 heures de mastication pour n’en digérer que 17%).
Idem pour Google qui se nourrit du contenu que vous lui fournissez. Aussi un site avec des pages au contenu spammy se verra sanctionné, le problème c’est que la sanction punit tout le site et pas seulement les pages fautives.
Le panda avale les pousses de bambous mais ne garde que le cœur ; pour Google, trop de pub, trop de cochonneries qu’il n’arrive pas à lire (flash par exemple) et vlan une chute en prévision.

Des liens approuvés :
Par ailleurs, le panda ne se fournit pas dans la grande distribution, il préfère aller directement chez le producteur, donc les intermédiaires ne lui sont d’aucune utilité, aussi la grande manne des communiqués de presse risque de faire peau de chagrin. Comme en plus le panda n’est pas un grand fan du packaging, tout le marketing du linkbuilding devrait revêtir moins d’importance à ses yeux.

Le Panda préfère manger bio :
Si tout votre contenu est  naturel, il parait que vous n’avez rien à craindre, les liens s’instaureront d’eux-même. Est-ce pour autant qu’il va falloir abandonner toute technique d’optimisation « off page et ne se concentrer que sur le « on page » .
C’est ce qui risque de faire pas mal de dégats pour les sites où le contenu n’est pas la priorité, bonjour le travail de rédaction à prévoir sur certains sites ecommerce !

Ne pas taper sur la cage du nounours qui dors- Du sommeil et du calme avant tout :
Le panda est une espèce menacée et c’est à chacun de nous d’œuvrer pour qu’il puisse se développer dans le calme et l’harmonie. Donc pour Google, les nouveaux venus, qui vont avoir un contenu par forcément top sont priés de ne pas trop déranger l’ursidé Google en plaçant un noindex, tant que ce que vous avez à proposer à Google ne vaut pas le détour (selon ses critères).
Une dernière chose, le panda est fainéant et ne reviendra pas dans votre parcelle, s’il ne trouve pas de la nourriture fraiche et abondante. Pour savoir si Google se désintéresse de votre site, jetez un coup d’oeil à vos stats et au crawl de Googlebot, s’il est en baisse, prévoyez de changer/affiner vos méthodes pour que Google retrouve un intérêt à augmenter les fréquences de ses visites.

Tout le monde peut prendre soin des pandas et Google compte sur l’appui de tous (rappel du spam report et de l’extension de Chrome) et rappelle que le manuel d’élevage du panda (autrefois appelé Google Webmaster Tools) reste à la disposition de chacun pour se tenir au courant.

Il reste à se poser la question de la nécessité de tout ce remue-ménage ? Un aveu de faiblesse de Google à gérer le contenu de piètre qualité, limite atteinte pour l’algo, obligation de revenir à plus d’intervention humaine donc un coût croissant…

Une alternative saine pourrait aussi de considérer que ne compter que sur Google pour assurer votre était une option risquée et limitée.

Pour poursuivre la et vous faire votre  propre idée :

Quelques indications relatives à l’arrivée de Panda sur abondance.com et Axe.net qui prédit les ravages du panda quand on sait que Matt Cutts précise que le changement n’est pas parfait à 100% :-(

et une excellente source en anglais : Lessons learned at SMX West


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